« BEFORE I FORGET… »

On photographie très facilement les jours importants tels que les anniversaires ou les voyages. Et l’on oublie trop vite que la beauté n’est pas “qu’extérieur”. Elle est plus près que ce que l’on croit. Cela fait écho à un de mes écrits précédents Substack sur là où on pose notre regard et là où on ne le pose plus. Une vie ne se résume pas que dans ses éclats : il y a les mercredis ordinaires, la lumière d’un dimanche matin à l’odeur de café, des moustaches de chocolat des enfants en préparant un gâteau, d’une manche de manteau trop petite sans que l’on s’en rende compte à temps… et j’en passe !

Cette réalité d’un quotidien que l’on nomme “banal”, sans artifice est en réalité fragile et précieux. En tant que maman lorsque nos enfants sont malades, est-ce qu’on n’attend pas impatiemment leur guérison pour les voir courir partout synonyme de bonne santé et plein de vie ?

Ce qui est fragile mérite d’être gardé “ Mono no Aware” en philosophie japonaise : La beauté des choses éphémères. La conscience que tout passe, de l’impermanence. Et je la trouve très vrai.

Je ne savais pas par où reprendre mes écrits ici. Et une coach m’a soufflé cette phrase “écris quelque chose que tu aimerais lire” et mon Substack est né. Je vous laisse ici avec mes écrits :

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